Hong Kong recrute à partir du classement. Elle a créé un titre, le Top Talent Pass, pour des personnes qu'elle veut voir travailler dans la ville. L'une des entrées est un diplôme : une licence délivrée par une université que Hong Kong a placée dans le haut des classements mondiaux. À l'arrivée, aucune offre d'emploi n'est demandée. Le diplômé vient pour travailler. La page officielle : Top Talent Pass Scheme.
Le nom de l'université fait la différence. Une licence obtenue dans un établissement de cette liste ouvre le titre. Une licence obtenue dans une université qui n'y figure pas ne l'ouvre pas. Les autres universités n'ouvrent pas la même mobilité.
Un enfant peut avoir fait une très bonne université, reconnue chez vous, choisie avec soin. Si elle est hors de l'ensemble que Hong Kong lit, la ville ne s'en sert pas comme d'une raison de le laisser venir travailler. La mobilité est dans le rang. Elle n'est pas dans le simple fait d'avoir étudié à l'étranger.
Une liste plus large, le même geste
Hong Kong ne s'arrête pas à cinquante noms. Sa liste additionne, sur plusieurs années, le haut de plusieurs classements — Times Higher Education, QS, Shanghai, et d'autres. Elle est donc plus large qu'un Top 50 de l'année. Le geste est le même. La ville dit : le haut du classement. Elle ne dit pas : une bonne université, quelque part.
Les universités du Top 50 que nous préparons sont au cœur de ce que Hong Kong lit. Shanghai, Times Higher Education, QS, dans l'édition de l'année. Un enfant qui en sort a un diplôme que cette ville sait reconnaître. Un enfant qui sort d'une université choisie parce qu'elle était plus accessible n'a pas cette reconnaissance.
Tsinghua, Peking, l'Université de Tokyo, l'Université de Kyoto sont de ces noms. Harvard, le MIT, Stanford, Oxford aussi, quand ils sont dans le haut de ces classements. Le diplôme, où qu'il ait été obtenu, est ce que Hong Kong regarde. Les études se font dans cette université. Hong Kong est la ville où le diplôme ouvre ensuite le travail.
Le Royaume-Uni et les Émirats ont fait un choix du même ordre, avec leurs propres listes. La liste du visa HPI. Le visa or des diplômés. Pourquoi viser le Top 50.
Le rang se décide avant le titre
L'enfant de 6e, de 4e ou de lycée ne dépose pas ce titre. Il construit le dossier de l'université. C'est cette université qui, le jour du diplôme, dira si Hong Kong peut le lire de cette façon.
Liwaza Familles commence là. Le diagnostic regarde comment l'enfant raisonne, où en est son anglais, ce qui l'intéresse, et ce qu'un parcours vers une université du Top 50 demande pour lui.
